Une énième semaine de vacances s'est terminée.
Vendredi, ma fille Camila a déménagé dans un très joli appartement avec vue sur le lac, au quatrième sans ascenseur.
C'est bon pour l'entrainement, les escaliers musclent les mollets et les cuisses. Pour les bras, il y a les cartons.
Samedi, la fête nationale a été noyée sous la pluie.
Pas grave, je ne tenais pas du tout aux discours et aux feux d'artifice. Pour la touche patriotique, on a mangé une fondue au chaud et au sec à la maison.
Dimanche, le beau temps est revenu et tous mes enfants avec.
Un chouette dimanche en famille, bien animé comme il se doit.
Et une autre semaine qui démarre en fanfare.
La journée de lundi, je suis mamie et j'ai la garde des petits. On joue, on se fait des câlins et on se dit des mots doux.
Le soir, les amis du Québec, ceux qui ont été nos voisins pendant une année il y a de ça 15 ans, sont là pour une semaine de vacances. Alors ni une, ni deux, on reprend les bonnes habitudes et on joue jusqu'à pas d'heure. L'équipe des filles défie celle des garçons, comme d'hab, et cette fois les gars ont gagné.
Mardi, je fais la connaissance "pour de vrai" de
Gilsoub.
Depuis quelques années, on se connait par blogs interposés et on a enfin trouvé le bon créneau pour papoter devant une bière. Très sympa !
Mercredi, alors que j'ai plein de projets pour la journée, voilà que je suis malaaaaade.
Ah merde alors ! Je dors toute la journée et toute la nuit.
Aujourd'hui, je vais bien, merci !
C'est le Nini qui est attaqué par le méchant virus.
Moi j'ai trop dormi depuis hier, alors je traine devant la télé.
J'écris le compte-rendu des derniers jours quand un reportage me laisse tétanisée devant l'écran.
Il parle d'un terrible anniversaire.
Il y a 70 ans, le 6 août 1945, une bombe tombait sur Hiroshima.
Tous ces événements peuvent-ils vraiment se passer dans le même monde ?