Avec le très bon prétexte de faire plaisir à mon beau-fils qui aime beaucoup le pesto à l'ail des ours, je suis partie à la cueillette, avec grand bonheur (et un petit sachet en plastique) !
Comme la saison est déjà bien avancée, je sais qu'il me faut aller voir en altitude pour avoir une chance d'en trouver qui ne soit pas encore en fleurs.
C'est donc vers les sommets que je me dirige.
Et bingo, il y en a tout plein !
Oui je sais, la photo est floue.
Mais c'en est bien, tu peux me faire confiance.
A l'odeur, impossible de se tromper.
;o)
Ayant bien rempli mon petit sachet, je ne vais quand même pas faire demi-tour si près du sommet.
Alors je continue ...
Après une belle montée, la forêt disparaît pour laisser la place aux pâturages d'altitude.
Le décor change alors du tout au tout, la vue se dégage, et même par temps moyen comme là, le panorama sur le plateau suisse est magnifique.
Encore quelques efforts, et je parviens sur la crête.
Ce jour-là, étonnamment, il n'y a pas trop de vent.
La température n'y est pas beaucoup plus basse qu'au village.
Mais je sais que la plupart du temps, les conditions ici sont rudes.
Les quelques arbres qui s'accrochent à cette altitude en savent quelque chose !
Là-haut, je me sens bien.
En presque deux heures de balade, je n'ai aperçu qu'une seule personne, et encore, de loin.
La compagnie des humains ne me manque pas, je me remplis d'air et de beauté.
Et même si le temps est un peu menaçant (on dirait bien un rideau de pluie, là dans le fond, non ?), je n'ai pas envie de redescendre !
Mais il faut bien.
J'ai un pesto à préparer, des bouches à nourrir, et un article à écrire pour le raconter !