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lundi 11 juillet 2016
Dimanche en famille
Ce dimanche, je n'ai pas fait que prendre des photos pour le défi du 10.
J'ai aussi reçu quelques hôtes à la maison.
Il y a eu la première visite de Petit mammouth chez Papapic et Mamie ange, avec sa maman bien sûr.
La majeure partie du temps, il a dormi sur le canapé comme un bébé !
^_^
Ses moments d'éveil ont été consacrés à faire les petites mimiques attendrissantes et les bruits rigolos que savent faire les bébés de cet âge, à faire pipi et popo sur le canapé cité plus haut au moment du change, et à téter régulièrement le lait maternel comme il se doit.
Je ne sais pas si ça se voit bien sur la photo, mais ce petit a des mèches claires dans ses cheveux sombres.
Je n'avais encore jamais vu cette coupe-là dans la famille.
C'est très mignon !
La forme de l'oreille, par contre, est tout à fait celle de sa maman si tu veux le savoir ;o) !
Il y a eu aussi la visite de ma sœur V, venue tout spécialement pour admirer le petit dernier.
Avec elle, quand on a bien bu, bien mangé, qu'on a échangé les quelques nouvelles de chacun, et encore une fois bien bu, il s'agit de jouer au jass.
Si tu n'es pas Suisse, ou Autrichien, tu ne connais sans doute pas.
C'est un jeu de cartes, ancêtre de la belote vient de m'apprendre l'ami wiki. Et c'est pour ma sœur une vraie passion.
Alors on a joué !
Je n'éprouve pas un intérêt démesuré pour ce jeu, mais j'y joue avec plaisir avec ma sœur. Comme les autres formes de communication sont vite épuisées avec elle, c'est une bonne façon de partager et de passer un agréable moment !
De quoi ça parle ?
c'est grave docteur?,
famille,
jeu,
Loulou grand-mère,
ma soeur V,
Petit mammouth
dimanche 26 avril 2015
#52xMerci 16. Philosophie de vie
Carpe diem (quam minimum credula postero)
Carpe diem !
Comme vendredi soir, avec la visite de ma Linette et son ami, juste comme ça, parce qu'ils avaient envie de nous voir.
Comme hier midi, lorsque ma sœur et son ami nous ont invités à partager un repas au restaurant dans la ville toute proche.
Comme hier soir, chez nos voisins préférés.
Comme ce matin, avec les sourires et les bisous de mes petits-enfants.
Et encore toute cette journée, en compagnie d'une famille amie pour fêter la communion d'un de leurs garçons.
Carpe diem, malgré la lassitude et les contrariétés.
Pas facile tous les jours, mais je m'y applique !
| Ils se donnent de la peine à la ville pour nous offrir de jolies plates-bandes ! |
lundi 18 juillet 2011
Cascade, le retour !
Aujourd'hui, entre deux averses, ma soeur v , en vacances à la maison, a eu envie de refaire la promenade de la cascade que nous avions faite l'année dernière.
Et bien, tout comme la dernière fois, on a fait la descente sur sentier glissant, en partie sous la pluie, et tout comme la dernière fois, on n'a pas trouvé la moindre goutte d'eau dans la dite cascade, didonc, qui du coup ne portait pas très bien son nom...
Mais où a bien pu passer toute la pluie tombée hier ?
Mais peu importe, la balade était belle, et on a bien pris l'air !
Et bien, tout comme la dernière fois, on a fait la descente sur sentier glissant, en partie sous la pluie, et tout comme la dernière fois, on n'a pas trouvé la moindre goutte d'eau dans la dite cascade, didonc, qui du coup ne portait pas très bien son nom...
Mais où a bien pu passer toute la pluie tombée hier ?
Mais peu importe, la balade était belle, et on a bien pris l'air !
vendredi 30 juillet 2010
Histoires de famille
J'ai évoqué dans l'article précédent le handicap de ma sœur V et les difficultés que cela provoque pour elle.
Sa naissance et celle de sa sœur jumelle, il y a 42 ans, s'est passée normalement. Les examens pédiatriques à la maternité n'ont rien révélé de particulier et ma maman est retournée chez elle avec ses deux bébés afin retrouver les 6 autres enfants qui l'attendaient.
Rien que d'y penser, mamma mia, je suis toujours aussi impressionnée ! Je n'arrive pas à imaginer ce que devaient être les journées de ma maman à cette époque-là !
Ce n'est que plusieurs mois plus tard qu'on a constaté que quelque chose n'allait pas pour cette enfant. A plus d'une année, elle ne savait ni se tenir assise, ni faire des choses par elle-même. De plus, elle avait un crâne anormalement grand et difforme. C'est alors que des examens ont été fait (pourquoi attendre si longtemps avant de réagir, mystère !) et qu'a été révélée la présence de liquide dans la boîte crânienne, comprimant le cerveau et empêchant son développement normal.
Grâce à une ponction qui aurait tout aussi bien pu la laisser dans un état végétatif, son développement a pu vraiment démarrer et l'amener là où elle en est actuellement. C'est à dire une adulte partiellement autonome, qui sait lire, écrire, compter, qui a un travail, et un appartement avec une colocataire fréquentant la même institution pour handicapés qu'elle.
Un curateur (mon frère ainé) et des éducateurs lui apportent l'aide dont elle a besoin au quotidien.
Voilà sa vie, et j'ai toujours trouvé que finalement elle s'en sortait plutôt bien.
Avant, pendant ses vacances (lorsqu'elle ne se rendait pas à l'institution qui l'emploie), elle avait l'habitude d'aller chez notre maman pour ne pas se retrouver seule devant des journées vides lorsqu'elle ne partait pas.
Si je raconte tout ça, c'est parce que cette année, comme elle ne peut plus aller chez notre maman qui réside maintenant dans un ems, elle a souhaité venir passer une partie de ses vacances chez moi.
Pas de soucis, nous sommes à la maison et nous avons de la place pour la loger.
J'ai donc vécu toute la semaine qui vient de s'écouler avec ma sœur.
Huit jours qui auront été riches en émotions, et aussi assez fatigants pour moi.
C'est la première fois que nous partagions autant de temps ensemble. Très jeune, elle a été confiée à une tante qui, n'ayant pas d'enfants, a proposé de s'en occuper et de lui prodiguer les nombreux soins que demandait son état de santé et que ma maman, avec ses huit autres enfants, était incapable de lui apporter.
Ce vécu commun que nous n'avons pas fait que les liens entre nous ne sont pas les mêmes que ceux que je peux avoir avec mes autres frères et sœurs. De plus la communication est particulière avec elle. La relation qui s'établit n'est pas la même qu'avec un adulte, et pas non plus vraiment comparable à celle qu'on peut avoir avec un enfant. De plus, elle montre une sensibilité exacerbée face à certaines choses alors que d'autres la laissent parfaitement indifférente.
Bref, pour toutes ces raisons, la semaine écoulée a été plutôt éprouvante mais je suis quant même contente d'avoir appris à mieux connaître ma sœur.
Je suis aussi maintenant nettement plus inquiète pour elle car je suis maintenant beaucoup plus consciente de sa grande fragilité...
J'ai été amenée à beaucoup réfléchir à la famille qui m'a vu naître (oulà, le sujet est vite très sensible !) et à celle que j'ai construite avec mon mari et mes enfants (celle-là je l'aime inconditionnellement et j'en suis fière !).
Voilà, je ne sais pas si quelqu'un a eu le courage de lire tout ça, et cela n'a pas vraiment beaucoup d'intérêt pour d'autres que mes proches. Mais pour moi, ça m'a permis de démêler un peu les sentiments ressentis ces derniers jours, et ce n'est déjà pas si mal !
Sa naissance et celle de sa sœur jumelle, il y a 42 ans, s'est passée normalement. Les examens pédiatriques à la maternité n'ont rien révélé de particulier et ma maman est retournée chez elle avec ses deux bébés afin retrouver les 6 autres enfants qui l'attendaient.
Rien que d'y penser, mamma mia, je suis toujours aussi impressionnée ! Je n'arrive pas à imaginer ce que devaient être les journées de ma maman à cette époque-là !
Ce n'est que plusieurs mois plus tard qu'on a constaté que quelque chose n'allait pas pour cette enfant. A plus d'une année, elle ne savait ni se tenir assise, ni faire des choses par elle-même. De plus, elle avait un crâne anormalement grand et difforme. C'est alors que des examens ont été fait (pourquoi attendre si longtemps avant de réagir, mystère !) et qu'a été révélée la présence de liquide dans la boîte crânienne, comprimant le cerveau et empêchant son développement normal.
Grâce à une ponction qui aurait tout aussi bien pu la laisser dans un état végétatif, son développement a pu vraiment démarrer et l'amener là où elle en est actuellement. C'est à dire une adulte partiellement autonome, qui sait lire, écrire, compter, qui a un travail, et un appartement avec une colocataire fréquentant la même institution pour handicapés qu'elle.
Un curateur (mon frère ainé) et des éducateurs lui apportent l'aide dont elle a besoin au quotidien.
Voilà sa vie, et j'ai toujours trouvé que finalement elle s'en sortait plutôt bien.
Avant, pendant ses vacances (lorsqu'elle ne se rendait pas à l'institution qui l'emploie), elle avait l'habitude d'aller chez notre maman pour ne pas se retrouver seule devant des journées vides lorsqu'elle ne partait pas.
Si je raconte tout ça, c'est parce que cette année, comme elle ne peut plus aller chez notre maman qui réside maintenant dans un ems, elle a souhaité venir passer une partie de ses vacances chez moi.
Pas de soucis, nous sommes à la maison et nous avons de la place pour la loger.
J'ai donc vécu toute la semaine qui vient de s'écouler avec ma sœur.
Huit jours qui auront été riches en émotions, et aussi assez fatigants pour moi.
C'est la première fois que nous partagions autant de temps ensemble. Très jeune, elle a été confiée à une tante qui, n'ayant pas d'enfants, a proposé de s'en occuper et de lui prodiguer les nombreux soins que demandait son état de santé et que ma maman, avec ses huit autres enfants, était incapable de lui apporter.
Ce vécu commun que nous n'avons pas fait que les liens entre nous ne sont pas les mêmes que ceux que je peux avoir avec mes autres frères et sœurs. De plus la communication est particulière avec elle. La relation qui s'établit n'est pas la même qu'avec un adulte, et pas non plus vraiment comparable à celle qu'on peut avoir avec un enfant. De plus, elle montre une sensibilité exacerbée face à certaines choses alors que d'autres la laissent parfaitement indifférente.
Bref, pour toutes ces raisons, la semaine écoulée a été plutôt éprouvante mais je suis quant même contente d'avoir appris à mieux connaître ma sœur.
Je suis aussi maintenant nettement plus inquiète pour elle car je suis maintenant beaucoup plus consciente de sa grande fragilité...
J'ai été amenée à beaucoup réfléchir à la famille qui m'a vu naître (oulà, le sujet est vite très sensible !) et à celle que j'ai construite avec mon mari et mes enfants (celle-là je l'aime inconditionnellement et j'en suis fière !).
Voilà, je ne sais pas si quelqu'un a eu le courage de lire tout ça, et cela n'a pas vraiment beaucoup d'intérêt pour d'autres que mes proches. Mais pour moi, ça m'a permis de démêler un peu les sentiments ressentis ces derniers jours, et ce n'est déjà pas si mal !
jeudi 29 juillet 2010
Y'a pas l'feu au lac
Rencontrés lors d'une balade sur les bords du lac :
ces deux jeunes-filles batifolant au jardin,
et des cygnes revenus sur le rivage pour y passer la nuit sans doute.
Pour parvenir sur ces rives, il m'a fallu parcourir à pied les quelque 4-5 kilomètres qui séparent ma maison du bord du lac, passer des 800 mètres d'altitude de mon village aux 400 mètres de la plaine.
Par le joli petit sentier de la forêt qui longe le ruisseau et se faufile près des cascades, c'est pour moi juste une petite promenade de santé, bucolique à souhait, que j'effectue normalement en moins d'une heure. Mais ce jour-là je n'étais pas seule pour ma promenade, mais accompagnée de ma sœur qui a passé la semaine chez nous. Ça a un peu modifié la donne et il nous a fallu le double de temps pour parvenir à notre but.
J'ai tellement l'habitude de la marche qu'il m'arrive parfois d'oublier que ce n'est pas le cas de tout le monde.
Pour ma sœur V, le handicap qu'elle porte depuis sa naissance fait que toutes les choses sont beaucoup moins évidentes. Son handicap induit surtout un retard mental mais il provoque aussi une certaine maladresse sur le plan psychomoteur. Mais comme elle est plutôt volontaire, elle a surmonté tous les obstacles de la descente et nous sommes bien arrivées à notre but.
Pour parvenir sur ces rives, il m'a fallu parcourir à pied les quelque 4-5 kilomètres qui séparent ma maison du bord du lac, passer des 800 mètres d'altitude de mon village aux 400 mètres de la plaine.
Par le joli petit sentier de la forêt qui longe le ruisseau et se faufile près des cascades, c'est pour moi juste une petite promenade de santé, bucolique à souhait, que j'effectue normalement en moins d'une heure. Mais ce jour-là je n'étais pas seule pour ma promenade, mais accompagnée de ma sœur qui a passé la semaine chez nous. Ça a un peu modifié la donne et il nous a fallu le double de temps pour parvenir à notre but.
J'ai tellement l'habitude de la marche qu'il m'arrive parfois d'oublier que ce n'est pas le cas de tout le monde.
Pour ma sœur V, le handicap qu'elle porte depuis sa naissance fait que toutes les choses sont beaucoup moins évidentes. Son handicap induit surtout un retard mental mais il provoque aussi une certaine maladresse sur le plan psychomoteur. Mais comme elle est plutôt volontaire, elle a surmonté tous les obstacles de la descente et nous sommes bien arrivées à notre but.
dimanche 25 juillet 2010
Balade du jour
samedi 24 juillet 2010
Suivez le guide !
Aujourd'hui, visite touristique de notre petite ville pour ma sœurette en vacances chez nous.
Vous venez aussi ? C 'est parti !
Pour se mettre en jambes, on monte au château.
Là-haut, on peut admirer...
... la statue de Guillaume Farel, le réformateur,
... la collégiale,
et son très beau cénotaphe du XIVème siècle.
Un petit tour sur les remparts,
... puis au château.
On admire les vieux toits de la ville,
avant de redescendre.
On continue par le jardin anglais,
pour arriver à l'église rouge.
Pour continuer, petit tour au bordu,
au port,
Vous venez aussi ? C 'est parti !

Là-haut, on peut admirer...



Un petit tour sur les remparts,



On admire les vieux toits de la ville,


On continue par le jardin anglais,







| et on termine sur une terrasse de la place du marché pour se remettre de tout ça ! Vous avez vu le temps ? Plutôt grisouille ! Et surtout en deux jours, nous avons perdu 15 à 20 degrés. Un peu frisquet, je vous le dis ! ( J'avais oublié mon apn, les photos ont été prises avec mon téléphone, donc voilà, c'est moins bien ! ) |
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