Chaque dimanche soir, sur son blog,
Dr CaSo pose des questions.
Dans le galetas de
Gilsoub, c'est le samedi suivant.
Aujourd'hui, je m'y mets aussi, histoire de donner un semblant de vie et de régularité à ces pages.
On verra bien si je tiens sur la durée ...
Qu’est-ce que vous avez trouvé de franchement nul (ou “parfaitement regrettable” si vous parlez mieux que moi) cette semaine?
Nul, ou regrettable, quels doux euphémismes!
Déprimant, désolant, révoltant, désespérant seraient plus appropriés pour décrire ce que m'évoquent les nouvelles qui parviennent de l'est.
Quelle saison préférez-vous et pourquoi?
J'aime toutes les saisons, impossible d'en choisir une en particulier.
C'est le changement et la variété qui me plaisent.
Ceux qui me lisent connaissent ma passion pour le froid et la neige, mon amour des petites fleurs du printemps, mon enthousiasme pour les randos en montagne l'été, mon engouement pour les beautés de l'automne...
Et avec le temps, j'ai appris à ne plus lutter contre les éléments, à simplement accepter ce qui vient puisqu'on n'y peut rien changer. De cette manière, les suées pénibles des grandes chaleurs, la bises qui transperce, le brouillard plombant ... tout ne dure qu'un temps et devient beaucoup plus supportable.
Comment sont vos cheveux (courts? noirs?) et comment aimeriez-vous qu’il soit plutôt?
Ils sont plutôt courts, châtains avec de plus en plus de gris, fins et pas très abondants (quand j'étais adolescente, une copine se moquait gentiment en disant qu'on pouvait presque en parler au singulier!).
Plus jeune, je les aurais souhaités moins raides, avec plus de volume, et surtout j'aurais aimé savoir quoi en faire.
Maintenant, bah, je n'y pense plus et ça va comme ça!
Qui était (ou est toujours) votre héros/héroïne littéraire (réelle ou fictive), et pourquoi?
Enfant, j'ai beaucoup rêvé d'avoir les pouvoirs de 'Ma sorcière bien-aimée' pour changer d'un froncement de nez tout ce qui me déplaisait dans ma vie.
J'ai aussi dévoré les aventures du Club des cinq. J'admirais beaucoup le courage et le côté volontaire de Claude.
Vers 12 ans, j'ai découvert le Bob Morane d'Henri Vernes et j'ai adoré. Il me faisait voyager dans des pays dont je ne savais rien, totalement exotiques et dépaysants.
Si vous pouviez partir, n’importe où, là, tout de suite, sans devoir vous soucier de quoi que ce soit, où voudriez-vous aller?
Je partirais seule, à pied, avec juste un petit sac sur le dos, peut-être en direction de la Normandie, de la mer du Nord. Et pourquoi pas plus loin encore!