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mercredi 15 mars 2017

Au théâtre hier soir



A la lumière des bougies, dans le tout petit théâtre de la ville, la compagnie Mandragore avait pour ambition de nous jouer Molière comme au XVIIe siècle.
La gestuelle de l’époque, le type de jeu, la musique, le chant, les costumes et les beaux maquillages anciens, tout cela était fort intéressant.
La déclamation, avec un phrasé très particulier (toutes les lettres étaient prononcées, comme dans les dictées lorsqu'on veut donner des indices sur les terminaisons des mots :D !), était toujours face au public. C'est un peu surprenant, lors des dialogues, de voir les acteurs ne jamais se regarder. Et tout cela avec un volume sonore qui m'a maintenue réveillée malgré le gros coup de fatigue qui m'est tombé dessus au début de la représentation !
Bref, une chouette soirée de théâtre, à s'étonner, à rire, et à compatir  aux malheurs de ce pauvre Sganarelle dans "Le mariage forcé", de monsieur Poquelin dit Molière.




 Le Mariage forcé / Photos Guillaume Perret


8 commentaires:

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    1. Il y aura encore des représentations à La Tchaux si cela te dit.
      ;o)

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  2. ça doit être fort intéressant à voir !

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  3. j'ai quelques doutes sur l'authenticité de cette façon de jouer à l'ancienne mais aucun doute sur le plaisir à voir ce spectacle :-)
    (il y a tant de passages dans nos "classiques" du 17e où on ne peut que se tourner vers son partenaire sur scène en les disant, par exemple quand Phèdre fait sa fameuse tirade et à un moment dit ex abrupto à Hippolyte: "ou tel que je vous vois!")

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    1. J'ai eu les mêmes doutes que toi, mais comme je n'ai jamaus étudié l'histoire du théâtre...
      C'était vraiment étonnant. Même quand Sganarelle fait un baise-main à Dorimène, il fait le geste face au public et sa dulcinée mime le fait de le recevoir alors qu'ils sont côte à côte !

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  4. Réponses
    1. Oui je trouve aussi !
      Je n'avais pas mon appareil photo ce soir là et de toute façon je n'en aurais jamais réussi de si belles. Alors bravo Guillaume Perret !

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