dimanche 16 février 2020

Trio



Ils occupent mes mardis, mercredis et vendredis,
ils me touchent, m'émeuvent, me font déborder le cœur d'un amour inconditionnel,
amènent des tourbillons de vie dans la maison,
me fatiguent et parfois me font devenir chèvre,
et bien-sûr, à chaque fois,
ils me font sourire ou rire aux éclats!
Aujourd'hui, ils étaient là tous les trois pour le premier pique-nique de famille de l'année.
Et, fait exceptionnel, j'ai réussi à les avoir tous les trois sur une même photo!





semaine7
Ce qui me fait rire ou sourire

vendredi 14 février 2020

(mauvaise) humeur





Cette affichette sur une porte chez ma fille m'amuse chaque fois que je la lis.
C'est le parti que je choisis la plupart du temps, faire contre mauvaise fortune bon cœur.
Et d'autres jours, sans aller jusqu'à tuer tout le monde, je distribuerais bien quelques baffes...


lundi 10 février 2020

Tempête



La tempête Ciara passe au dessus de nos têtes, comme dans tout le nord de l'Europe. Elle change de nom en passant la barrière de rösti. De l'autre côté, c'est Sabine, comme en Allemagne.
Quel que soit son nom, elle s'agite et fait du bruit.
Tellement que la nuit dernière, j'ai tenté les bouchons d'oreilles.
Ben c'était pire!
Je n'entendais presque plus le vent mais par contre tous les autres bruits de mon corps étaient insupportables. Je devrais le savoir, à chaque fois c'est pareil. J'ai préféré écouter Ciara rugir sur le toit.

Dans l'après-midi, j'ai saisi l'opportunité d'une accalmie pour aller faire un tour à la bibliothèque.
Ça décoiffait encore pas mal!


Je n'avais pas très bien choisi ma journée pour porter une robe.
Pas facile de garder un semblant de dignité quand ton vêtement n'a qu'un but : remonter le plus haut possible


J'en ai profité pour aller voir le petit lac.


 Le bal des oiseaux était grandiose !




Je m'amuse de tout ça mais je pense aussi à toutes les personnes pour qui ces phénomènes météorologiques extrêmes sont bien plus dramatiques.

Cette nuit, la tempête devrait reprendre un peu de vigueur pour finalement céder dans la journée de demain.
Jusqu'à la prochaine.


dimanche 9 février 2020

Trois en une



Samedi, c'était journée ski de fond avec trois copines jeudistes.
Une journée à la place des trois prévues initialement. La faute à la météo qui n'a pas recouvert de neige le haut plateau où nous avions réservé les deux nuits d'hôtel.
Il a fallu aller plus loin, plus haut, moins longtemps.
Mais la journée en valait la peine.
On a trouvé une petite couche de neige juste suffisante, des pistes tracées (avec ici et là quelques taupinières à éviter), et du soleil.
Aujourd'hui, des muscles insoupçonnés en temps normal se rappellent à moi mais c'est un moindre mal!







Bizarre



Bizarre, vous avez dit bizarre?
C'est le thème proposé par Anne, pour le projet photo de Virginie.
Un défi qui m'a donné du fil à retordre.
Non pas qu'il n'y ait pas de bizarreries autour de moi, mais sans doute que je ne pense pas forcément à les photographier.
Alors je suis allée à la pêche dans les archives et j'en ai ressorti ceci :


Lors de notre escapade canadienne, l'été dernier, nous sommes entrés dans un grand centre commercial de la ville de Québec. A l'intérieur, du gigantisme à l'américaine : un véritable parc d'attraction avec manèges, grande roue, montagnes russes, etc. Et autour, un anneau de vraie glace pour faire du patin.
Dans un pays qui connaît 6 mois d'hiver par année, et alors qu'à l'extérieur l'été atteignait des températures de plus de 30°, j'ai trouvé ça pour le moins...  bizarre!

semaine 6
Thème choisi par Anne : Bizarre, vous avez dit bizarre?

mardi 4 février 2020

Comme un mercredi








Depuis 2 ou 3 semaines, lorsque je vais chercher les petits à l'école le mercredi en fin de matinée, je passe à côté de ce buisson fleuri. Viburnum farreri, ou viorne parfumée, m'a appris l'appli du portable. Et sa floraison au cœur de l'hiver n'a rien d'anormal, sache-le! La semaine dernière, j'ai eu le temps de le photographier. Un des petits bonheurs du mercredi.
Mais un autre bonheur, c'est de retrouver les enfants.
Depuis quelques temps, Tilulu essaie de me surprendre en arrivant derrière mon dos sans que je le voie. Son sourire heureux quand il y parvient vaut bien une cécité passagère de la grand-mère...
Une fois sur deux, après le bisou, je dois le renvoyer à l'intérieur de l'école à la recherche de son cartable, de son bonnet, etc.   'soupir'
Puis avec un peu de patience, Titou finit par arriver lui aussi. Comment fait cet enfant pour être toujours dans les derniers à sortir de l'école? Pour lui, chaque mercredi matin, la classe se passe en forêt, par tous les temps. C'est vraiment chouette, il adore! Je récupère donc un petit garçon généralement content, crotté jusqu'aux oreilles, les poches et les mains pleines de cailloux, de pommes de pin, de bâtons qu'il faut impérativement rapporter à la maison.
Ce petit monde embarqué, nous pouvons rentrer à la maison pour le repas.
Dans la voiture, ça discute, ça raconte, ça rigole, ça se chamaille...
Autour de la table du repas, ça discute, ça raconte, ça rigole, ça se chamaille...
Après avoir mangé, on prend un moment pour faire les devoirs du grand.
En soit, remplir une fiche de math ou de français ne lui pose pas de problème, il a largement les compétences requises. Faut juste qu'il s'y mette, sans penser à trente six autres choses en même temps! Et puis la grand-mère veille au grain. Pas question d'écrire n'importe comment, même s'il paraît que 'la maîtresse, elle s'en fiche si c'est bien ou mal écrit!'.
Les obligations réglées, on peut jouer, lire des histoires, sortir les jeux de société, ou partir en balade.
Et pour ma part, arbitrer, ou aider à résoudre, les inévitables conflits entre frangins.
Ça, c'est le côté usant du métier!
Sur les coups de 6 heures, je rassemble enfants, sacs, jouets, bonnets, cailloux, bâtons et hop, je ramène le tout à la maison.











dimanche 2 février 2020

Une araignée au plafond



La macrophotographie (macro pour les intimes) est la technique permettant la prise de vue des petites choses, des détails, dans un but de grossissement du sujet photographié. C'est ce que Virginie nous demande de faire ce dimanche. Pour de bons résultats, il vaut mieux utiliser un objectif adapté. C'est ce que m'avait recommandé ma prof, l'été dernier, en voyant que j'aimais tout spécialement les photos de nature et de p'tites fleurs. Mais d'objectif macro, je n'en ai toujours pas. Tant pis, je ferai sans!
Je suis donc partie à la recherche de petits détails de mon environnement à mettre en évidence. Les semaines précédentes, c'est à l'extérieur que j'ai puisé mes sujets. J'avais envie de changer un peu. Et puis dehors le temps est à la pluie et à la tempête. C'est en levant le nez dans la maison que je l'ai aperçue...




Elle a élu domicile dans mon salon. Mais elle a plusieurs copines dans différentes pièces de la maison.
Je n'aime pas tellement les araignées, elles me font peur. Celle-ci, un pholque phalangide, ça va.  Elle reste tranquillement dans son coin de plafond en attendant qu'une proie se prenne dans sa toile discrète. Mais ses cousines tégénaires qui squattent le sous-sol, brrrr! Grosses, velues et rapides, elles provoquent chez moi de violentes réactions de peur et de rejet.
Pendant longtemps, j'ai essayé de me débarrasser de ces colocataires pleins de pattes en les faisant sortir, en appelant le Nini à l'aide, ou encore en allant chercher l'aspirateur...
Je ne le fais plus, me contentant de les surveiller du coin de l’œil.


semaine5
La leçon de photo : macro




lundi 27 janvier 2020

Là-haut sur la montagne


Hier soir, à peine allongée en attente du sommeil, la sensation de glisse, de vitesse et de vent froid m'est revenue. C'est plutôt étrange cette impression d'être encore à skis alors qu'on est au repos dans son lit!
Tout ça parce que samedi et dimanche, je suis allée à la montagne.
Pas sur nos petits sommets jurassiens, non, mais dans les belles et majestueuses alpes.
Là, il y a de la neige, et de grandes installations pour pratiquer le ski de piste.
Si j'en crois les archives de ce blog, j'ai pratiqué pour la dernière fois cette activité il y a 7 ans.
Les amis (et le Nini) avec qui j'ai partagé ces journées sont tous de très bons skieurs, bien meilleurs que moi. Alors j'ai dû me surpasser pour suivre, ne voulant surtout pas faire attendre tout le monde.
Et c'était bien !
J'ai aimé ce dépassement de soi, la sensation de glisse et de vitesse grisante.
J'ai beaucoup apprécié m'échapper deux jours de la maison en bonne compagnie.
Et bien évidemment j'ai adoré être à la montagne, en altitude, dans la neige et le froid.









dimanche 26 janvier 2020

Hiver



Pour la photo du jour, Virginie nous propose de montrer l'hiver.
J'ai voulu photographier Titou. Avec ses bonnes joues rougies par le froid, son bonnet à pompon et sa grosse écharpe de laine, je le trouvais bien dans le thème.
Mais jouer les modèles ne l'intéressait pas du tout et il n'a rien voulu savoir!

Alors je me suis tournée vers le jardin, beaucoup plus coopératif, lui.
Pas de neige pour le moment. Dommage, elle me manque!
Mais du froid, du brouillard, et du givre.





semaine 4
Les 4 saisons : l'hiver

vendredi 24 janvier 2020

Portraits




Les 19 petits de l'année ont fait leur portrait.
Comme toujours, on peut y trouver une belle diversité de styles et de stades de développement.




Comme la neige ne se décide pas à tomber pour de vrai, je leur ai proposé de la peindre.
Un enfant en a décidé autrement.
"Non, pas la neige, je ne veux pas aller dans la neige, c'est trop froid."
Comme le but de l'exercice n'était pas là, je n'ai pas insisté.



Et une première avec le dessin de ce petit gars.
Ses mains tout d'abord :
"J'ai des mains de dinosaure. Ils ont trois doigts, les dinosaures, tu savais Loulou qu'y z'ont trois doigts, les dinosaures?"
Et dans son ventre ?
"C'est des bactéries, y'a plein de bactéries dans les ventres."



dimanche 19 janvier 2020

Rouge



Pour la photo du dimanche soir, je suis allée piocher dans mes archives.
Parce que je n'ai pas eu beaucoup de temps, ni beaucoup d'énergie pour une photo plus récente.
La semaine a été plutôt fatigante.
J'ai été un peu malade, puis j'ai gardé/soigné des enfants malades, tout ça en travaillant et en dormant trois fois rien.
Non mais ça va, hein, je me reposerai un autre jour!
Bref, tout ça pour expliquer que la photo sort des archives.
Des clichés qui mettent le rouge à l'honneur, j'en ai beaucoup.
Parce que j'aime beaucoup le rouge.
Comme j'avais l'embarras du choix, je suis restée locale et de saison, avec ces quelques fruits d'églantier du jardin.




semaine3
Couleur : le rouge






mercredi 15 janvier 2020

Des chiffres et des lettres


Je n'ai jamais compris qu'on oppose quasi systématiquement matheux et littéraires.
Est-ce qu'il faut obligatoirement choisir entre les deux?
Ce clivage semble relativement moderne. Pendant longtemps, la pensée et la science ne s'opposaient pas. Les grands hommes étaient à la fois philosophes, scientifiques, poètes.
Si les deux cerveaux, le gauche analytique et logique, et le droit intuitif et créatif, fonctionnent aussi bien l'un que l'autre, tant mieux!
De mon côté, je ne suis pas un grand homme (ni une grande femme ;)) mais j'ai toujours bien aimé les deux. Et même si j'ai un penchant un peu plus marqué pour ce qui est littéraire, j'aime aussi les maths. Sans en avoir fait à un niveau élevé,  j'y ai toujours trouvé un ordre apaisant et une beauté parfaite, fascinante.

Ces hautes pensées philosophiques (haha) me sont venues ce matin en écoutant une émission de radio.
Jérôme Gavin, un mathématicien, y parlait des propriétés étonnantes du chiffre 2020.
Alors si ça t'intéresse, sache que tout nombre est la somme de 4 carrés (théorème des 4 carrés de Lagrange),  mais 2020 fait mieux. Il est la somme des carrés de 4 nombres premiers consécutifs.
Ça en jette tout de suite plus, non?
Et sinon, 2020 est aussi un nombre autobiographique.
En mathématique, un nombre  autobiographique ou autodescriptif est un entier naturel dont le premier chiffre indique le nombre de 0 qu'il contient, le deuxième chiffre le nombre de 1, etc., en respectant l'ordre numérique.
Tu suis ?
Donc dans 2020, il y a 2 zéros, 0 un, 2 deux, 0 trois.
Voilà voilà.
Depuis l'an 1, il n'y a eu qu'une autre année qui a eu cette propriété. Monsieur Gavin n'a pas voulu nous dire laquelle, histoire de nous laisser le plaisir de chercher.
Je savais que je n'aurais pas la patience de le faire, alors j'ai demandé à internet.
Mais de savoir que certains le font, ça me plaît !







dimanche 12 janvier 2020

La leçon de photo : la règle des tiers



En photographie, la règle des tiers veut qu'une image se divise en neuf parties égales, séparées par deux lignes horizontales  et deux lignes verticales, les éléments importants de la composition devant être placés le long de ces lignes ou à leurs intersections.
C'est une règle que j'ai apprise en cours de photo ... et que j'applique parfois quand je ne l'oublie pas!
Je suis donc allée rechercher dans mes fichiers pour sortir une des dernières photos où elle avait été plus ou moins appliquée.
J'ai trouvé celle-ci, prise par une belle après-midi de décembre alors que j'étais partie seule à la recherche du soleil et de la neige. Comme tu peux le voir, j'avais trouvé les deux.
Un très très bon moment !
:)



semaine 2
La leçon de photo : le cadrage (la règle des tiers)
 




samedi 11 janvier 2020

Oiseaux




J'ai toujours beaucoup aimé les oiseaux. J'adore les entendre pépier/chanter/siffler dans les arbres et observer leur ballet dans les airs. Mais je ne les connais pas très bien.
Comme je n'ai pas une très bonne vue, qu'ils ne tiennent jamais longtemps en place et s'esquivent à la moindre tentative de rapprochement, je trouve leur observation difficile.


Alors l'hiver, c'est une joie de les voir d'un peu plus près en leur proposant de la nourriture.
Je suis d'accord avec ce qu'en dit Moukmouk, mon ours polaire préféré, dans ce billet. Même si je sais que c'est avant tout pour mon plaisir que je remplis la mangeoire,  j'ai quand même un peu l'espoir d'en aider quelques uns à passer l'hiver...


Imagine mon dépit lorsque j'ai appris, il y a quelques semaines, que les boules de graisse "spécial mésanges" (comme celle de la photo ci-dessus) que j'achetais chaque année en complément des graines étaient fortement déconseillées. D'une part, elles peuvent se révélées dangereuses car les oiseaux peuvent rester piégés dans les mailles du filet (ça, par chance, je ne l'ai jamais constaté chez moi). Et d'autre part, des études récentes  démontrent que la composition de ces boules vendues dans le commerce se révèle carrément toxique pour les oiseaux. Même si les mésanges en raffolent, les graisses animales (suif de bœuf et saindoux) dont elles sont constituées provoquent une forte baisse de la fertilité chez ces oiseaux.

Même si pratiquement aucun des autres sites consultés depuis ne fait mention de ce problème, je me suis empressée de jeter les boules achetées en début de saison. Les passereaux du jardin se satisferont bien de bonnes graines de tournesol !




dimanche 5 janvier 2020

Partage ma vie ...


... de myope, astigmate, presbyte, avec ce qu'il faut de strabisme, plus deux ou trois autres bricoles pour, encore un peu plus, pimenter le tout.
Faut croire qu'une fée s'est un peu emmêlé les baguettes au moment de ma naissance.
Mais bon, depuis le temps, je m'y suis fait.
Les lunettes font partie de ma vie depuis mes 7 ans. Du jour au lendemain, mon environnement est devenu plus net, j'ai été capable de reconnaître les gens à plus de deux mètres de distance, etc. Une révolution! Plus tard, je suis passée aux lentilles de contact, trop contente de me débarrasser de mes culs de bouteille. Mais avec l'âge, la presbytie, tout ça tout ça, je suis revenue aux lunettes.
Le problème, c'est que ma paire actuelle doit être changée. Et je déteste faire ça.
Le contrôle de la vue, insupportable! Je fais ce que je peux, je m'applique, mais au bout de deux minutes, le "c'est mieux ou moins bien, comme ça?", je n'en sais plus rien. Tout s'emmêle et se brouille. C'est à se demander comment il est possible que le gars réussisse à me prescrire quelque chose d'utilisable.
Et choisir la monture? Ce n'est pas beaucoup plus facile.
Je vais essayer d'y embarquer une ou deux de mes filles, ça devrait aider !
;)




semaine 1
 les 5 sens : la vue



jeudi 2 janvier 2020

En balade


Le point fort (et fort lumineux) du jour a été une balade en compagnie du Nini sur la montagne toute proche, histoire de sortir du brouillard et de prendre un bon bol d'air frais.


Ça ne se voit pas sur les photos, mais nous étions loin d'être les seuls à avoir eu cette bonne idée !
Comme il y a peu de neige, la petite route qui mène au sommet est ouverte et donc de (trop) nombreux véhicules tentent de se frayer un passage, se garent parfois n'importe où, n'importe comment, et provoquent des engorgements qui demandent patience et dextérité pour s'en extirper.
De façon égoïste, je préfère quand les conditions météo ne permettent pas cet afflux de gens, laissant la place aux seuls randonneurs capables de gravir en raquettes ou à ski les 700 mètres de dénivelé.




Mais l'avantage de la situation, c'est que le Nini et sa patte folle ont pu en profiter aussi. Lui se dépatouillant avec la voiture, moi terminant à pied, nous nous sommes retrouvés tout en haut pour marcher un peu et savourer.


Le temps était parfait, et comme tu peux en juger, la vue d'une beauté exceptionnelle jusqu'à la tombée de la nuit.
Il faut bien accepter de devoir la partager !


mercredi 1 janvier 2020

Bonne année !





Je voulais partager ici la première photo de 2020.
Mais voilà que mon téléphone refuse de recracher les images qu'il a englouti ces derniers jours.
Fichier vide, qu'il dit, alors qu'il est rempli ras la gueule.
Ben m... alors, moi qui souhaitais inverser la tendance et partager plus de choses ici, c'est bien parti.
Tant pis, en voici une autre qui date de la mi-décembre. 
C'est joli aussi :) 

Bonne et heureuse année 2020
à vous tous qui passez par ici !!!